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De l'intermittence des énergies renouvelables

Jeudi 13 décembre 2012 à 17:52

Un texte publié récemment dans une revue d'ingénieurs des Mines nous a été envoyé par un de nos adhérents. Il souligne les difficultés liées à l'intermittence de production des ENR . On y trouve l'expression des regrets que des sommes considérables soient consacrées au déploiement des ENR.


On y trouve aussi des détails relatifs à la difficulté de mettre en place des réseaux véritablement intelligents pour mieux adapter la production à la consommation. Mais on n'y trouve aucune réflexion environnementale, aucun questionnement sur l'impact des choix d'aujourd'hui sur les générations futures. Bref on ne trouve qu’un catalogue de difficultés et selon les auteurs le développement des ENR coûte trop cher par rapport aux problèmes qu'il pose.

Nous pouvons bien sûr convenir que  l'intermittence de la production d'électricité à partir du vent et du soleil est un vrai sujet. Mais il est posé depuis longtemps. Et depuis longtemps il y a des solutions qui n'ont pas été expérimentées avec suffisamment de détermination. Par exemple le passage par l'hydrogène : l'été par grand soleil ou par grand vent, les ENR produisent trop d'électricité. Or on sait convertir cette électricité en hydrogène (électrolyse de l'eau) avec un rendement de 70 %. Cet hydrogène peut être stocké mélangé à du gaz naturel ou du biogaz et injecté dans le réseau de distribution de gaz selon les besoins. Il peut aussi alimenter une petite centrale qui restituera de l'électricité avec un rendement de 50%. Au total dans ce dernier cas, l'hydrogène aura permis de stoker de l'électricité avec un rendement de 35 %. Ce n'est pas mirobolant mais c'est mieux que pour le nucléaire !  Et c'est sans pollution ! Dans l'industrie, on sait manipuler l'hydrogène. N'oublions pas que dans les années 50, le gaz de ville provenant des cockeries contenait 50% d'hydrogène. Et aujourd'hui, la Communauté d'agglomération du Cambrésis a signé avec l'entreprise allemande Enertrag un protocole d'accord pour la construction d'une centrale photovoltaïque avec stockage par l'hydrogène.

Pour conclure on peut citer l'Agence Internationale de Énergie qui évalue le coût de l'intermittence de la production des ENR (stockage, centrales à gaz) entre 5 et 15 €/MWh pour un prix de revient actuel d'environ 100 €/MWh dans le sud de la France pour le photovoltaïque. Ce qui nous fait un total inférieur à 120 €/MWh, valeur comparable à celle du coût estimé pour le MWh issu de l'EPR. Le photovoltaïque a de l'avenir !
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Commentaires
Thomas

Bonjour !

Cette étude a été réalisée par des membre d’une association de lutte contre le réchauffement climatique. Il est faux de dire qu’il ne comporte aucune analyse environnementale, et surtout il est faux de dire que les auteurs soient contre les énergies renouvelable.

Leur réflexion est simple : quand ce sont les ressources financières qui limitent la lutte contre le changement climatique, il faut raisonner simplement en se disant “quelle sont les méthodes qui me permettent d‘économiser le plus d’émissions de CO2 pour un budget donné”. Et malheureusement le PV plus cher que le solaire thermique par exemple.

Votre chiffre de 120 euros le MWH intermittence comprise est faux. Vous avez oublié de prendre en compte le rendement (35% selon vous) : du coup il faut produire 3 kW de solaire pour avoir 1kW d’électricité en passant par le le vecteur hydrogène. Ainsi le KWH, en considérant que la gestion de l’intermittence est gratuit coûte environ 300 euros et les 20 euros de coût de gestion de l’intermittence se rajoutent a ces 300 euros.

Thomas - 10-01-’13 10:08


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